Flux RSS

Le moment présent

Publié le

L’impression d’être un(e) éternel(le) insatisfait(e), vous connaissez ? Ce sentiment de ne pas arriver à profiter du moment présent, de ce que l’on a, ce que l’on vit, à force de se projeter dans l’avenir. Nous sommes là avec notre corps mais pas avec notre tête.

Les vacances « gâchées », à force de craindre de ne pas assez bien profiter, de penser au retour au travail. Les blues du dimanche soir, à force de penser au lundi.

C’est un peu l’histoire de ma vie et, aussi loin que je me souvienne, ce sentiment a toujours fait partie de moi.

Je viens d’avoir 10 jours de vacances, 10 jours durant lesquels quoi que je fasse, où que je me trouve, mon esprit finit par se projeter à la semaine suivante, où il faudra retourner travailler et retrouver le train-train habituel, les dossiers sagement préparés pour la rentrée, les angoisses, les petits soucis quotidiens.

Résultat, ces vacances que j’ai attendues pendant des mois, que j’espérais détendues et « ressourçantes », sur lesquelles je comptais pour pouvoir enfin décrocher du travail et que j’envisageais comme une vraie coupure, vont finalement me laisser un goût amer, un sentiment d’inachevé et de frustration.

Au lieu de les savourer, je me suis agitée dans tous les sens pour m’occuper l’esprit, non seulement pour m’empêcher de penser au travail qui m’attend à la rentrée, mais aussi pour me donner l’illusion de profiter au maximum de ces quelques jours de congé. Comme si rester chez soi avec un thé chaud et un bon livre était  une perte de temps.

Je suis consciente d’être dans le faux, n’empêche… la boule au ventre est toujours là, malgré les efforts pour relativiser et pour me raisonner. Je reprends le travail après demain et je suis incapable de profiter des quelques instants de répit qui me restent.

Mais là, y’en a marre ! Beaucoup d’événements joyeux m’attendent cette année 2012, et elle devrait donc démarrer dans un état d’esprit optimiste. J’ai donc décidé de me prendre en main et de faire mon maximum pour améliorer ce côté de moi qui me gâche un peu la vie, il faut bien l’admettre.

Je pense que j’ai un grand travail à faire au niveau de la confiance en moi, sur les peurs et les pensées négatives que je ne peux pas m’empêcher d’entretenir.

Je me dis qu’écrire mes états d’âme ou mes quelques réflexions pourrait m’aider, surtout si en plus j’ai le loisir de le partager avec d’autres personnes. Voilà pourquoi je commence ce blog aujourd’hui…

Je ne sais pas vraiment encore à quoi va ressembler cet espace. Je sais juste que ces temps-ci je ressens de plus en plus le besoin de mettre par écrit ce qui peut me traverser l’esprit. Je vais donc alimenter ce blog au fil de mes réflexions ! N’hésitez pas à partager les vôtres! Ce sera sans doute très enrichissant!

Publicités

"

  1. Bonjour,
    Si je suis « tombée » sur votre blog aujourd’hui, ce n’est sûrement pas un hasard…
    (en fait j’ai été avertie qu’un nouveau commentaire avait été écrit sur un article pour lequel j’ai moi-même laissé un commentaire l’année passée)
    En vous lisant, j’ai l’impression que j’aurais pu l’avoir écrit moi-même. Le « blues » des dimanches après-midi, je connais depuis que je suis ado; le décompte des jours qui restent quand je suis en vacances, je pratique chaque année …
    Moi aussi je crois avoir toutes les clés pour pouvoir être « zen », profiter de tous les petits moments, vivre tout simplement dans l’instant présent, mais avoir les clés n’est apparemment pas suffisant. Je me pose toujours la même question, c’est bien beau de savoir quoi faire, faut-il encore savoir comment faire… J’y travaille, et parfois j’y arrive, mais à d’autres moments des pensées, des souvenirs, des doutes… remontent et m’empêche d’être sereine. D’un côté je me dis: il suffit de se laisser aller, ne pas vouloir tout contrôler, lâcher prise et laisser venir les choses. D’un autre côté je me rends compte que si on ne se « force » pas à penser positif, à chasser les pensées perturbatrices… ça ne se fait pas tout seul. Finalement c’est un peu contradictoire: il faut d’un côté laisser aller, et d’un autre côté contrôler ses pensées!?
    Pourquoi quelque chose qui paraît si simple à la base, est si difficile à mettre en pratique?
    Après avoir vécu quelque chose de très difficile il y a maintenant presque 2 ans et demi, j’ai changé, je profite beaucoup plus de toutes les petites choses, tous les petits moments de la vie, je suis plus heureuse qu’avant. Faut-il toujours passer par un moment très difficile pour pouvoir ensuite voir les choses autrement?
    Je suis très curieuse de lire vos prochains articles, j’espère pouvoir y trouver des petits « trucs » à pouvoir appliquer. Je serai aussi très heureuse de pouvoir partager avec vous mon expérience.
    A bientôt,
    Pascale

    Réponse
    • Bonjour Pascale!

      Je me souviens très bien de vous, car j’ai lu aujourd’hui votre intervention sur le blog en question, http://potentiel.over-blog.fr/
      Je dois dire que je suis tombée sur ce blog un peu par hasard, et je me suis faite la même réflexion que vous : je me suis dis que si j’étais tombée sur ce blog, ce n’était pas par hasard! En effet, les questions qu’il soulève me parle beaucoup, car ce sont des réflexions que je me fais souvent. Et voir là quelqu’un qui arrive à mettre les mots juste dessus, ça m’a vraiment fait plaisir. On se sent moins seule n’est-ce pas?
      Je vois qu’on est sur la même longueur d’onde en tous cas, et que nous avons un peu les mêmes « soucis » par rapport à ces questions!
      Je vous rejoins complètement quand vous dites « Pourquoi quelque chose qui paraît si simple à la base, est si difficile à mettre en pratique? ». C’est un peu ce qui m’a poussé à commencer ce blog! On arrivera peut-être à trouver une solution ensemble? 🙂
      J’ai vécu aussi des choses pas très faciles il y a quelques années maintenant, qui m’ont fait comprendre que je devais envisager les choses différemment, sous un autre angle, vivre ma vie autrement que sous stress ou sous pression par exemple. Depuis, j’y travaille, je progresse, je vais bien mieux, mais je m’aperçois tous les jours que le chemin est encore long!

      Quoiqu’il en soit, merci beaucoup pour votre commentaire qui me va droit au coeur!

      A bientôt je l’espère!

      Réponse
  2. Ouh que je connais bien ce sentiment d’être incapable de profiter du moment présent, de se dire que forcément plus tard ce sera mieux…..je connais et je n’ai pas vraiment de solutions. Sauf essayer de se dire que le bon temps c’est maintenant…..

    Réponse
    • Oui Marlène, je crois qu’on est loin d’être les seules!!! Il y en a qui ne profite pas car ils ont la nostalgie du passé et aimeraient revenir en arrière, d’autres qui ne profitent pas car ils se projettent dans le futur… Dans mon cas, c’est plutôt la deuxième option, je crois qu’on aura compris que le retour dans le passé ne me tente pas vraiment 🙂 Par contre moi je projette plutôt des angoisses dans le futur, je ne me dis pas forcément que ce sera mieux après. J’ai plutôt tendance à me dire « Mon Dieu, mais ce sera comment, demain? Que va-t-il arriver de moche? Je n’y arriverai jamais, je ne suis pas assez à la hauteur ».
      Non, mais à part ça sinon ça va, je suis heureuse dans ma vie einh, c’est juste que je me pose beaucoup de questions et que parfois je réfléchis un peu trop !

      Réponse
  3. Bienvenue dans la blogosphère, longue route 😉

    Réponse
  4. Pingback: Les défis « Je me jette à l'eau

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s